Après la période des fêtes, le début de l’année nouvelle et la semaine de prière pour l’unité des chrétiens, la vie communautaire reprend son cours avec un rythme plus ordinaire. Ouf, un peu plus de calme ! Quoique… C’est le moment de la relance des différentes activités, de la préparation de l’assemblée d’Église, de l’établissement du bilan financier et des perspectives pour la seconde période de l’année. C’est aussi le moment de la remobilisation communautaire afin d’assurer le maintien des activités existantes et, si possible, de les (re)dynamiser voire d’en créer de nouvelles.
En clair, c’est le moment où l’on a vraiment besoin de tout le monde sur le pont pour affronter les éléments, ainsi que de toutes les bonnes volontés à pied d’oeuvre pour ne pas laisser la moisson se perdre faute de moissonneurs. Heureusement, face à ce challenge à relever, chacun sait qu’il ne lui est pas demandé d’être le sauveur de l’Église, d’être appelé à tout faire ni répondre à tous les appels, non, mais seulement de veiller à assumer, dans la joie et la fraternité, sa part de service pour le bien commun !
Me souvenant de cette évidence me revient subitement à l’esprit l’histoire de l’éléphant qui était tombé amoureux d’une petite souris. Ils se promenaient souvent bras dessus bras dessous (sic). Mais le grand plaisir de la petite souris était de grimper dans l’oreille de l’éléphant pendant que lui, il courait dans la savane. Et elle lui disait : « Et bien, à nous deux qu’est-ce qu’on en soulève de la poussière, hein ! ». Belle image, non ?
L’Écriture sainte nous révèle que nous ne sommes pas seuls pour relever le défi. En définitive, la plus grosse part du travail c’est Dieu lui-même qui s’apprête à la faire (!) même s’il a décidé de compter sur nous pour l’y aider. Mais encore nous faut-il accepter de jouer le rôle de la petite souris…